Abd Al Malik
Château Rouge
Concert
Abd Al Malik se réinvente, le rappeur chante. Il abolit les frontières à l’aide d’un rap inspiré et poétique. Racontant l’amour, le monde, il peint des tableaux peuplés d’identités, souvent lumineux, parfois douloureux. Entre pop, Rumba congolaise et rock indépendant, ce tisseur de sens habitué à magnifier les mots explore de nouvelles couleurs, de nouveaux mariages.
Victoire de la musique du meilleur album “Album Musiques Urbaines” et disque d’OR
Site de l'artiste www.abdalmalik.fr
Chant Abd Al Malik • DJ Bilal • Piano Aron Ottignon • Claviers Didier Davidas • Basse Ismaela Diop • Batterie Nicolas Gorge • Guitare Christophe Pinheiro • Chœurs Michael Barthélémy, Youcef Kahali.
En coréalisation avec l’Arc, scène conventionnée de Rezé
Tarif A / et tarif jeune -25 ans 18 € / Placé
En vidéo
Dans la presse ...
Rap, l'éloge des mélanges
Entre hip-hop, rock, chanson et rumba zaïroise, Abd Al Malik nous offre l'album de rap le plus riche des ces dernières années
VSD, janvier 2011
Quatrième round pour Abd Al Malik, une des figures les plus singulières de la scène musicale actuelle. (...)
Il publie aujourd'hui Château rouge (Barclay-Universal), sur lequel il a fait appel au Canadien Chilly Gonzales. Ce pianiste, arrangeur et compositeur offre de nouvelles couleurs musicales à Abd Al Malik, qui aborde un registre plus intime dans son écriture. Moins générale qu'autrefois, sa plume explore des sujets plus personnels, comme le destin de son grand-père Valentin, Congolais qui a combattu pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale et l'Indochine. Plus loin, il adresse un clin d'oeil aux virées en vélo de son adolescence. Les invités dont les interventions ponctuent le disque - Ezra Koenig, du groupe new-yorkais Vampire Weekend, ou le pape de la scène congolaise Papa Wemba - appuient l'orientation cosmopolite de la musique. Abd Al Malik s'essaie pour la première fois au chant, cohabite avec une instrumentation rock et élargit un peu plus son domaine d'intervention. Surtout, il se rapproche plus nettement de ses racines africaines, ce qui confère une plus grande légèreté à son propos. We Are Stil Kings, interprété en anglais avec un épais accent français, cite le regretté Ali Farka Touré et le grand Gil Scott-Heron sur fond de guitares entêtantes. Dans cet hymne à la fraternité, il s'autoproclame "pacifiste en colère". Une définition qui lui va comme un gant.
Le Figaro, novembre 2010
