Djibi.com
Zététique Théâtre (Belgique)
Théâtre
Djibi a raté le coche face à Stéphanie ! Pas facile d’en parler. A qui raconter son histoire d’amour quand on a 12 ans ? A qui dire ses colères, ses rêves, ses désirs ? Mieux vaut rester seul, après tout… Dans sa chambre, Djibi est libre de penser, de parler, de jouer. Pour grandir.
Julien Collard a reçu le Prix de la Ville de Huy pour son interprétation, aux Rencontres de Huy 2010.
Site de la compagnie www.zetetiquetheatre.be
Texte et mise en scène Luc Dumont • Avec Julien Collard
Tarif D / Durée 55 minutes / Non placé
Famille à partir de 9 ans
Dans la presse ...
Une histoire d’une douce simplicité, mais transcendée par un comédien hors pair.
Dans son jogging et sweater à capuche, Julien Collard promène une présence électrique, d’un bout à l’autre. Son personnage a l’impatience inhérente aux ados et une sensibilité que le monde macho lui fait réprimer. Dans un décor de chambre typiquement masculine, avec panneaux de basket et matos de DJ, il porte les frustrations de son ado avec une belle générosité, et une gestuelle qui dit mieux que les mots le malaise. Il se bat avec son pouf et c’est sa colère contre le monde qui transpire. Chorégraphié par Mélody Willame, il danse tous les dilemmes de l’adolescence. C’est juste impeccable.
C. Makereel, Le Soir, 21.08.10
Parti d’improvisations et d’une fine observation des jeunes, ce spectacle du Zététique les touche car ils s’y retrouvent, attitudes, expressions et émotions à l’appui. Sans oublier l’indispensable note d’humour qui épice savoureusement l’ensemble. (…) "Djibi.com" plaira. Par la justesse du texte, mais aussi l’interprétation de Julien Collard, plus ado que nature.
L. Bertels, La Libre Belgique, 21.08.10
C’est touchant et fraternel, évident et inattendu, véridique et pourtant soigneusement élaboré. Luc Dumont a écrit un texte proche du langage parlé actuel des jeunes. Il a construit une mise en scène, associée aux éléments chorégraphiques de Mélody Willame, qui tient compte de tous les composants de son personnage. (…) Julien Collard ne joue pas Djibi. Il est Djibi par ses mimiques, ses gestes, ses voltefaces. (…) L’énergie est visible qui rend ce personnage littéraire proche du public qui le regarde. Un théâtre miroir, en quelque sorte, mais dépouillé de la moindre démagogie, de toute outrance provocatrice. Comment ne pas être séduit, émotionnellement et intellectuellement ?
M. Voiturier, www.rueduTheatre.eu, 21.08.10
